Ventes aux enchères

Vente aux enchères

L’étude Marambat – Malafosse vous propose plusieurs types de ventes

 
Il existe plusieurs types de vente selon la valeur, la qualité et la nature des objets.

 

Les ventes courantes

Elles ont lieu le jeudi (voir notre calendrier). L’exposition des lots est organisée la veille, de 9h à 12h et de 14h à 18h.

 

Les ventes « Prestige »

Elles ont lieu une fois par trimestre et réunissent une sélection d’objets de qualité et de valeurs particulières. Tous les lots sont alors fichés, décris, estimés et photographiés dans un catalogue et sur notre site internet, afin d’assurer le meilleur résultat pour les objets vendus.

 

Les ventes thématiques

Elles ont des thèmes aussi variés que :

  • Bijoux
  • Monnaies
  • Arts d’Asie
  • Argenterie
  • Tableaux Anciens
  • Tableaux Modernes
  • Mobilier Ancien
  • Design
  • Livres
  • Armes

 

En savoir plus sur la vente aux enchères

La vente aux enchères : le moyen d’atteindre le « juste prix »

La vente aux enchères est le moyen le plus efficace d’établir le prix le plus juste par la confrontation de l’offre et de la demande. En effet, sans vente aux enchères, des risques existent de connivence entre intermédiaire et acheteur.

De plus, lorsqu’il n’y a pas d’intermédiaire, il est possible à un professionnel ou à un amateur éclairé d’acquérir le bien, par une habile argumentation, à un prix inférieur à sa valeur potentielle.

De même, par l’organisation même de la vente aux enchères, notamment par la publicité et la présentation adéquate à l’objet, l’objectif d’atteindre le meilleur prix a de grandes chances d’aboutir.

L’estimation de l’objet est faite et connue à l’avance, et le vendeur peut demander à fixer un prix de réserve. De plus, s’il ne vend pas son objet, il peut le récupérer sans avoir de frais à payer. Enfin, contrairement à une vente à prix fixe, il est possible d’avoir de bonnes surprises : le but d’une vente aux enchères étant d’instaurer une compétition, il est possible de vendre plus que l’estimation, mais non moins.

 

Expertise et estimation de tableaux anciens, de bijoux et autres objets d’arts

Il faut dans un premier temps expertiser l’objet, grâce à diverses caractéristiques (style, signature, état de conservation…). Ce service est généralement effectué gratuitement dans tous les hôtels des ventes de France. En cas de doute, le commissaire-priseur aura recours à un expert afin de garantir l’authenticité et la valeur de l’objet.

Puis, après avoir fixé une estimation du prix de l’objet, le commissaire-priseur fait signer au vendeur un mandat de vente (volontaire) : il s’agit d’un contrat par lequel le vendeur confie à l’opérateur de ventes volontaires son bien à vendre aux enchères. Il figure sur ce document l’identité du vendeur, la description et l’immatriculation du ou des objet(s), le prix de réserve, la date et le lieu de la vente, les frais de vente.

Les objets, selon leur valeur et leur prestige, seront vendus en vente courante ou en vente cataloguée. La vente courante, qui se déroule en général de manière hebdomadaire, propose un large choix d’objets à prix très variés, et peut s’avérer aussi bien volontaire que judiciaire.

La vente cataloguée, qui revêt quant à elle un caractère thématique, spécialisé et prestigieux, demeure volontaire.  Elle exige un travail de publicité et de médiatisation beaucoup plus poussé.

 

Publicité des ventes aux enchères

Les catalogues, web ou papier, présentent les objets ou lots dans l’ordre de leur passage en vente. Ils sont assortis d’une description précisant, quand c’est possible, une attribution, une date et un lieu de production, mais aussi une estimation et une photographie.

Son contenu engage juridiquement la responsabilité du commissaire-priseur qui le produit et les experts qui s’y joignent. Le sens précis des mentions au catalogue découle aujourd’hui du décret n°81-255 du 3 mars 1981 sur la répression des fraudes en matière de transactions d’œuvres d’art et d’objets de collection.

Dans la mesure où il contient un nombre conséquent d’informations sur les objets, le catalogue est un support déterminant pour l’appréciation de la presse et des acheteurs potentiels.

Plus généralement, la publicité des ventes doit être assurée par tous moyens appropriés. Outre la diffusion des catalogues, les commissaires-priseurs judiciaires et volontaires ont recours à des annonces dans la presse et sur les sites spécialisés sur Internet (notamment sur le site Interenchères) et des affichages sur le lieu de vente. La publicité doit préciser le lieu et la date de la vente, ainsi que l’horaire, l’identité de la société, et de la personne qui dirigera la vacation.

Les études adressent également aux habitués et aux clients de l’hôtel des ventes mandaté, leur newsletter, acheminée par voie postale ou électronique. Elle présente le lieu, la date, le thème de la vente ainsi que quelques photographies d’objets, parfois même le catalogue.

 

Exposition des objets avant avant la vente

La veille et le matin de la vente les objets sont généralement visibles sur le lieu de la vente. Cela permet, catalogue ou liste à l’appui, d’observer de plus près l’état et la qualité des lots.

Le personnel de l’étude est à la disposition de tout acquéreur potentiel qui souhaite un renseignement, ou laisser un ordre d’achat.

 

Vente aux enchères

 

Affichées en salle, et rappelées à la fin des catalogues, les conditions de vente regroupent les clauses du contrat de vente aux enchères que l’acheteur accepte tacitement en faisant une offre. Elles précisent notamment les frais de vente.

 

Déroulement d’une vente aux enchères

Les ventes aux enchères, organisées par des commissaires-priseurs judicaires ou des opérateurs de ventes volontaires, sont publiques, chacun a le droit d’y assister en spectateur. Toute personne majeure, responsable et solvable, peut enchérir et acheter.

Sont présents dans la salle des ventes les spectateurs (acheteurs ou non), le commissaire-priseur qui anime la vacation, l’expert (occasionnellement) qui développe la description de l’œuvre. Des clercs sont également sur place pour enregistrer sur ordinateur les adjudications ainsi que l’identité des adjudicataires, pour appliquer les ordres d’achat, ou pour prendre les enchères au téléphone.

La vente des objets suit l’ordre de numérotation des lots dans le catalogue. Après une présentation énoncée par le commissaire-priseur, la mise à prix (prix de départ donné par le commissaire-priseur couvert par les enchères successives) suit et les prétendants peuvent enchérir en levant la main (parfois un panneau).

Le pas d’enchère varie selon la valeur et la mise à prix de l’œuvre mais il est possible de faire part de son offre à voix haute.

Le plus offrant, c’est-à-dire celui qui a porté l’enchère la plus élevée, gagnera l’objet. Le mot « adjugé » prononcé par le commissaire-priseur, assorti en général d’un coup de marteau qui clôt les enchères, formalise la conclusion du contrat de vente et transfert la propriété. L’acheteur devient alors propriétaire de l’objet, même s’il n’a pas encore réglé son achat, ni pris possession de son lot.

Enfin, si l’acquéreur souhaite quitter les lieux avant la fin de la vente, il est possible de payer et de récupérer l’objet à tout moment. Il dispose de jours supplémentaires pour venir chercher à l’hôtel des ventes son bien, le faire envoyer ou se le faire livrer.

Une facture appelée bordereau d’adjudication lui est  fournie, elle détaille les caractéristiques de l’objet ainsi que son prix au marteau, atteste de son authenticité, et indique les frais de vente retenus par l’hôtel des ventes. Une fois le bordereau acquitté, il fait office de titre de propriété : l’acquéreur peut prendre possession du lot et procéder à son enlèvement. On parle de « facture » pour les ventes volontaires.

 

Les divers modes pour enchérir

Relevons qu’il existe plusieurs façons d’enchérir : la première est en salle, c’est-à-dire que l’enchérisseur est présent lors de la vente. Un signe clair suffit pour signifier au commissaire-priseur que l’on souhaite porter une enchère supérieure. Dans ce cas, le montant de l’enchère est laissé à son appréciation. Si le prétendant désire porter une enchère précise, il est recommandé d’annoncer à haute voix son montant, mais le commissaire-priseur peut la refuser.

Il est également possible d’enchérir par téléphone : le prétendant peut demander à la maison de ventes d’enchérir par téléphone, en direct, pour des lots d’une certaine valeur. Comme pour les ordres d’achat, il est demandé un document écrit et signé, accompagné de références bancaires. Ce service est également gratuit et soumis à l’acceptation du commissaire-priseur.

Le prétendant peut également laisser un ordre d’achat, en fixant une enchère maximum. Le commissaire-priseur agira pour son compte, selon les instructions contenues sur l’ordre d’achat, ceci afin d’essayer d’acheter le ou les lots au prix le plus bas possible et ne dépassant, en aucun cas, le montant maximum indiqué par l’enchérisseur.

Enfin, l’aspirant peut enchérir en live, si la vente le permet. Mis en place depuis novembre 2011 sur Interencheres, les ventes en direct sont désormais retransmises sur interencheres. Ce mode permet de participer à distance à une vente aux enchères en temps réel. De plus, le site permet de déposer des ordres d’achat secrets, exécutés de façon automatique et informatisée. Leurs montants maximum ne sont pas dévoilés aux commissaires-priseurs. Les enchérisseurs bénéficient ainsi de la garantie d’un achat au prix le plus juste s’ils remportent les enchères.

 

Frais et moyens de paiement

Frais acheteur ou frais d’adjudication

Il s’agit d’un pourcentage non négociable du prix marteau ou prix d’adjudication à régler par l’acheteur lors du paiement de son lot. En vente volontaire, ils sont librement fixés par l’opérateur de ventes volontaires.

 

Frais vendeur ou frais de vente

Il s’agit d’un pourcentage du prix marteau retenu au vendeur lors de son règlement, destiné à couvrir le service, les coûts de publicité, de catalogue, de transport et de magasinage, les frais d’expert le cas échéant, et éventuellement la taxe sur la plus-value, et le droit de suite. Ils sont librement fixés par le vendeur et le commissaire-priseur.

 

Moyens de paiement

Les moyens de paiement sont précisés dans les conditions de vente : espèce, virement bancaire ou cartes de crédit.

Selon les articles L. 112-6 du Code monétaire et financier, et D. 112-3 du décret 2010-662 du 16 juin 2010, le paiement en espèce n’est autorisé qu’en dessous de 3 000 euros, frais et taxes compris, pour les ressortissants français et les professionnels dans le cadre de leur activité. Pour les particuliers qui n’ont pas leur domicile fiscal en France, il est généralement possible de régler jusqu’à 15 000 euros en espèces ou en chèques de voyage, après que la maison de vente aura relevé leur identité et leur domicile sur un document officiel.

Le vendeur reçoit le règlement de son objet quelques semaines après sa vente.

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